actuImage.php

Census Johnston - "Si on veut gagner il faut s’accrocher !"

Census Johnston -

Publié le 21/07/2017

Census Jonhston, légende du rugby Samoan et Français, arrive au Racing 92 avec la détermination de soulever à nouveau le bouclier. Après un été chargé, une tournée avec les Barbarians britanniques et un match avec les Manu Samoa, Census reprend la préparation physique avec ses nouveaux coéquipiers. Après une semaine chez les Ciel et Blanc, il nous parle de ses objectifs, de sa carrière et de son été.

 

 

Comment se déroule ton installation en région parisienne ?

 

C’est plutôt facile ! Je connais un peu de monde, Yannick évidement, quelques toulousains. J’ai joué contre beaucoup de joueurs ici ! Mais c’est très sympa, je suis content.

 

 

Que penses-tu des installations du Racing 92 ?

 

C’est énorme ! C’est beaucoup plus grand que Toulouse avec les salles de musculation et de cryo... les installations sont incroyables !

J’ai aussi entendu parler de la U Arena, j’ai hâte de la découvrir.

 

 

Quelles ont été tes motivations pour choisir le Racing 92 cette saison ?

 

Cela fait longtemps que je n’ai pas remporté de titres, j’ai envie d'en gagner avant de finir ma carrière. Je pense avoir ma chance avec le Racing, c’est une équipe composée de joueurs de grande qualité entrainée par de très bons coachs.  

 

 

Que représente le Racing pour toi ?

 

Beaucoup de choses ! Une nouvelle vie…  C’est l’occasion de me prouver quelque chose et de le prouver aux autres ! C’est un nouveau départ pour moi.

 

 

Tes coéquipiers Patricio Albacte, Edwin Maka et Vasil Kakovin arrivent avec toi dans les Hauts-de-Seine, est-ce un atout pour ton intégration autant que pour ton entrainement ?

 

C’est bizarre de voir Pato, Kako et Yannick ici ! C’était vraiment étrange au début. On sait qu’on a beaucoup de boulot devant nous, mais  nous sommes prêts à donner le meilleur.

Je connaissais déjà quelques autres joueurs, comme Viliamu, avec qui j’ai joué avec les Manu. Et j’ai aussi passé du temps avec Joe et Anthony, notamment quand il jouait à Auckland.

L’arrivée au Racing c’est un peu comme mon premier jour d’école ! (Rires)

 

 

Comment se déroule la reprise après cet été chargé ?

 

Aujourd’hui c’était un peu dur, je suis allé au Parc de Sceaux pour la première fois et ce n’est pas très agréable de le découvrir dans ces circonstances (rires). C’est un moment difficile mais j’en ai besoin… si on veut gagner il faut s’accrocher et essayer de faire le maximum lors de ces semaines de préparation.  

 

 

Tu as joué cet été avec les Barbarians britanniques, peux tu nous parler de cette expérience et des départs à la retraite de C. Masoe et T. Dusautoir ?  

 

Cette tournée était un moment spécial, depuis mon arrivée à Toulouse, j’ai passé beaucoup de temps avec Titi, presque 10 ans. C’était donc un événement très émouvant pour moi.

Grâce à cette tournée, j’ai pu retrouver Chris avec qui j’ai joué à Taranaki en Nouvelle Zélande. C’est un mec et un joueur incroyable, qui est passé par beaucoup de grands clubs en France avec lesquels il compte beaucoup de titres.

 

 

Peux-tu nous parler des test matches de juin et de ton match face à la NZ ?

 

Durant les tests matches, je n’ai joué que contre les All Blacks, (aux côtés de Viliamu Afatia). Sur la première mi-temps on fait un très bon match, avec 30 très bonnes minutes à peu près. Deux ou trois fois nous avons des chances de marquer et cela ne se concrétise pas, contre une équipe comme les All Blacks il faut saisir sa chance !

 

 

Quel est ton meilleur souvenir avec les Manu Samoa ?

 

Toutes les Coupes du Monde ! J’ai participé à 3 coupes du monde avec les Manu, c’est une expérience incroyable. Peut-être que je peux faire une 4ème… à mon âge maintenant ce n’est pas sûr ! (Rires).

 

 

Après 15 ans passés en France, tu es devenu une figure du top, 14, que représente le rugby français pour toi ?

 

La compétition est très différente de celle que j’ai connu quand je suis arrivé. Avant peu d’équipes pouvait gagner, maintenant tout le monde ou presque a sa chance de remporter le Bouclier ! Tous les clubs ont des qualités, il y a des bons joueurs partout avec beaucoup d’investissement financier de la part des présidents.  Gagner le Brennus est devenu extrêmement difficile aujourd’hui, c’est pour ça qu’il faut essayer de se donner le maximum pour remporter le championnat.  

 

 

Quel est ton meilleur souvenir rugby en France ?

 

Mes victoires en TOP 14 avec Biarritz et Toulouse.  Et la Coupe d’Europe ! C’est mon meilleur souvenir.

En France, c’est très diffèrent de la Nouvelle-Zélande, il y a des supporters partout. C’est une atmosphère vraiment magique. Je suis toujours aussi heureux de passer du temps ici, et de pouvoir rencontrer des supporters et de parler français aussi !

 

 

Te souviens-tu d’un match en particulier contre le Racing 92 ?

 

Le quart de finale de 2016, (11 juin 2016 - 21-16) Je vois partir mes amis Vincent Clerc et Louis Picamoles sur une défaite…  Ce sont des joueurs avec qui j’ai passé beaucoup de temps. C’était un moment très triste et difficile à  digérer. C’est la vie de tout rugbyman professionnel, maintenant il faut essayer de tourner la page ! 

 

Notez cet article

 
Tous les articles

Vos réactions

Le 27/07/2017 par San A
Même question que pour P. Albacete. Quel âge déjà ?

Ajouter un commentaire

 
  Tous les champs * sont obligatoires.

Prochain match

dimanche 26 novembre 12H30

VS
Infos Billetterie